8 juin 2008
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Où es-tu, toi qui réchauffes mes jours
Et illumines mes nuits ?
Où es-tu, mon amour,
Dans ce monde de fureur et de bruit ?
Es-tu parti sur les océans immenses,
Tel un marin prophétique,
Tenter ta chance ?
Fais-tu la cour aux océans, mon amanpathique ?
Es-tu parti à l'autre bout du monde,
La tête en bas ?
Pataugerais-tu dans les rizières fécondes
Avec les Chinois ?
Arpentes-tu les déserts infinis
0ù plus rien ne vit ?
Je te vois bien devenir le grand ami
Des sauvages Indiens !
Où es-tu, toi qui embrases mon coeur
Et illumines mes nuits ?
Où es-tu, mon bonheur,
Dans ce monde de fureur et de bruit ?
Tu n'es pourtant pas bien loin de moi,
Si on y réfléchit bien.
Mais moi, éloignée de toi,
Je n'existe plus, je ne suis plus rien.
Je sais que tu vas revenir très bientôt,
Mais ton absence est souffrance.
Quand tu seras là de nouveau
J'aurai enfin, grâce à toi, le coeur qui danse.
(à Mon Chéri, qui était parti toute une semaine faire les vendanges...)
Et illumines mes nuits ?
Où es-tu, mon amour,
Dans ce monde de fureur et de bruit ?
Es-tu parti sur les océans immenses,
Tel un marin prophétique,
Tenter ta chance ?
Fais-tu la cour aux océans, mon amanpathique ?
Es-tu parti à l'autre bout du monde,
La tête en bas ?
Pataugerais-tu dans les rizières fécondes
Avec les Chinois ?
Arpentes-tu les déserts infinis
0ù plus rien ne vit ?
Je te vois bien devenir le grand ami
Des sauvages Indiens !
Où es-tu, toi qui embrases mon coeur
Et illumines mes nuits ?
Où es-tu, mon bonheur,
Dans ce monde de fureur et de bruit ?
Tu n'es pourtant pas bien loin de moi,
Si on y réfléchit bien.
Mais moi, éloignée de toi,
Je n'existe plus, je ne suis plus rien.
Je sais que tu vas revenir très bientôt,
Mais ton absence est souffrance.
Quand tu seras là de nouveau
J'aurai enfin, grâce à toi, le coeur qui danse.
(à Mon Chéri, qui était parti toute une semaine faire les vendanges...)