13 juin 2008
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Eh oui... encore un poème sur les chats...
ou plutôt, sur un chat imaginaire,
idéalisé...
Je devine derrière ton pas élastique
Ta divine majesté antique.
J'aperçois derrière l'émeraude de tes prunelles
Ta puissance surnaturelle.
Sous la caresse de ma main, ton pelage soyeux
Crisse comme le sable de ton pays merveilleux
Et sous le fouet du plaisir, ton ronronnement
Fait revivre le langage du commencement.
Car je t'ai bien reconnu, sous tes airs de chat :
Tu es le feu, tu es le soleil, tu es un dieu
Et c'est pourquoi je t'ai appelé Râ.
Tu es, mon splendide, l'étincelante incarnation
De ce pays, magique et somptueux,
Qui fut jadis l'Egypte des Pharaons.
ou plutôt, sur un chat imaginaire,
idéalisé...
Je devine derrière ton pas élastique
Ta divine majesté antique.
J'aperçois derrière l'émeraude de tes prunelles
Ta puissance surnaturelle.
Sous la caresse de ma main, ton pelage soyeux
Crisse comme le sable de ton pays merveilleux
Et sous le fouet du plaisir, ton ronronnement
Fait revivre le langage du commencement.
Car je t'ai bien reconnu, sous tes airs de chat :
Tu es le feu, tu es le soleil, tu es un dieu
Et c'est pourquoi je t'ai appelé Râ.
Tu es, mon splendide, l'étincelante incarnation
De ce pays, magique et somptueux,
Qui fut jadis l'Egypte des Pharaons.