23 juin 2008
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Je suis éveillée, l'esprit déjà frétillant ;
Mon mari, quant à lui, dort encore doucement.
Sans le réveiller, je l'enlace tendrement
Afin de protéger son sommeil si confiant.
J'évite de bouger ou de faire du bruit
Pour ne pas réveiller mes deux doux endormis ;
Je caresse l'enfant paisiblement blotti
Dans mon ventre qui pour lui est devenu nid.
Mon coeur bat doucement pour égrener le temps ;
Je profite pleinement de ce doux instant :
Je suis toute à mon mari et à mon enfant.
Je me laisse envahir par un si grand bonheur
Que soudain de mes yeux, jaillissent quelques pleurs,
Douces larmes dénuées de toute douleur.
Mon mari, quant à lui, dort encore doucement.
Sans le réveiller, je l'enlace tendrement
Afin de protéger son sommeil si confiant.
J'évite de bouger ou de faire du bruit
Pour ne pas réveiller mes deux doux endormis ;
Je caresse l'enfant paisiblement blotti
Dans mon ventre qui pour lui est devenu nid.
Mon coeur bat doucement pour égrener le temps ;
Je profite pleinement de ce doux instant :
Je suis toute à mon mari et à mon enfant.
Je me laisse envahir par un si grand bonheur
Que soudain de mes yeux, jaillissent quelques pleurs,
Douces larmes dénuées de toute douleur.