5 juillet 2008
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Frémissement de joie dans un coeur esseulé,
Regard chavirant sur un cerveau,
Emerveillement digne d'un premier amour,
D'un rêve arrivé comme ultime recours ;
Et tout ça pour un sourire, un mot gentil !
Rire et bonheur sont revenus dans ma vie ;
Il faut dire que tu as su me rendre la confiance,
Cette confiance que je comparais à la démence.
Depuis que j'ai rencontré ton sourire,
Un immense rayon de soleil s'est mis à courir,
Perpétuellement, dans mon coeur et dans mes veines.
On l'entend presque, aussi puissant qu'une sirène,
Nettoyer ma solitude si longtemps désirée.
Tu es le printemps qui as su me réveiller.
Regard chavirant sur un cerveau,
Emerveillement digne d'un premier amour,
D'un rêve arrivé comme ultime recours ;
Et tout ça pour un sourire, un mot gentil !
Rire et bonheur sont revenus dans ma vie ;
Il faut dire que tu as su me rendre la confiance,
Cette confiance que je comparais à la démence.
Depuis que j'ai rencontré ton sourire,
Un immense rayon de soleil s'est mis à courir,
Perpétuellement, dans mon coeur et dans mes veines.
On l'entend presque, aussi puissant qu'une sirène,
Nettoyer ma solitude si longtemps désirée.
Tu es le printemps qui as su me réveiller.