25 mai 2008
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Pleure pas, gentil génie des mots !
Bien sûr que tu n'es ni Baudelaire ni Rimbaud
Mais même si ça n'en a pas l'air, tu écris du beau,
Du beau, du doux, du qui donne chaud.
Pleure pas, mon frère, mon ami Aladin.
Comme toi, j'écris sans cesse et pour l'instant en vain.
Mais relis tes textes, des deux yeux, des deux mains :
Dis-toi que, comme tes idoles, on te reconnaîtra après-demain.
Pleure pas, poète ; pleure pas, écrivain en herbe !
Car par ta jolie contribution pleine de verve,
Ta recette miracle, ni sucrée ni acerbe,
Tu as déjà, sans le savoir, fait beaucoup pour le Verbe.
Et comme un jeune marchand de bonheur,
Tu m'as donné une douche pleine de fraîcheur.
Même s'ils ne veulent pas de ta poésie, les éditeurs,
Grâce à ta recette, moi, j'ai eu chaud au coeur.
J'ai été confortée dans mon amour de la litté,
Forte de cette toute nouvelle fraternité,
Moi que personne ne peut supporter
Parce que j'aime trop les mots et les moyens de s'exprimer.
Merci bien, Aladin.
Ecris encore, aujourd'hui et demain.
Et j'en suis sûre, un jour prochain
Tous tes doutes te sembleront bien lointains.
Pour situer le texte : il y a dix-quinze ans, le dimanche soir, j'écoutais l'émission de Richard Bohringer, presque tous les dimanches soirs, à la radio. Richard Bohringer parlait, racontait des expériences mais surtout, lisait textes et poèmes envoyés par ses auditeurs... dont un certain s'appelait Aladin. J'ai écrit pour ce poète et j'ai eu la chance et l'honneur insigne que M. Bohringer me lise, moi aussi, sur les ondes.
Bien sûr que tu n'es ni Baudelaire ni Rimbaud
Mais même si ça n'en a pas l'air, tu écris du beau,
Du beau, du doux, du qui donne chaud.
Pleure pas, mon frère, mon ami Aladin.
Comme toi, j'écris sans cesse et pour l'instant en vain.
Mais relis tes textes, des deux yeux, des deux mains :
Dis-toi que, comme tes idoles, on te reconnaîtra après-demain.
Pleure pas, poète ; pleure pas, écrivain en herbe !
Car par ta jolie contribution pleine de verve,
Ta recette miracle, ni sucrée ni acerbe,
Tu as déjà, sans le savoir, fait beaucoup pour le Verbe.
Et comme un jeune marchand de bonheur,
Tu m'as donné une douche pleine de fraîcheur.
Même s'ils ne veulent pas de ta poésie, les éditeurs,
Grâce à ta recette, moi, j'ai eu chaud au coeur.
J'ai été confortée dans mon amour de la litté,
Forte de cette toute nouvelle fraternité,
Moi que personne ne peut supporter
Parce que j'aime trop les mots et les moyens de s'exprimer.
Merci bien, Aladin.
Ecris encore, aujourd'hui et demain.
Et j'en suis sûre, un jour prochain
Tous tes doutes te sembleront bien lointains.
Pour situer le texte : il y a dix-quinze ans, le dimanche soir, j'écoutais l'émission de Richard Bohringer, presque tous les dimanches soirs, à la radio. Richard Bohringer parlait, racontait des expériences mais surtout, lisait textes et poèmes envoyés par ses auditeurs... dont un certain s'appelait Aladin. J'ai écrit pour ce poète et j'ai eu la chance et l'honneur insigne que M. Bohringer me lise, moi aussi, sur les ondes.