4 juin 2008
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Comme toi, j'ai connu le Soleil,
Ce merveilleux soleil de Provence
Qui vous met au coeur un océan de merveilles
Et où tout, même la poussière, vibre et danse.
Comme toi, j'ai foulé les grands champs de blé
Où les corbeaux tracent d'inquiétants circonflexes :
Je me suis reposée à l'ombre des mêmes oliviers,
Des mêmes cyprès, dans cette chaleur qui abolit les réflexes.
Comme toi, j'ai hanté tous les cafés de nuit
Et rêvé sous l'immense, la merveilleuse voûte étoilée
Toutes les longues heures où le sommeil s'enfuit.
Comme toi, peut-être, dans un accès de folie,
Je m'en irai, toute seule, rejoindre le soleil,
Pour te rencontrer enfin, mon frère, mon ami...
(Extrait de mon recueil "Humeurs Vagabondes" publié en 2002)
Ce merveilleux soleil de Provence
Qui vous met au coeur un océan de merveilles
Et où tout, même la poussière, vibre et danse.
Comme toi, j'ai foulé les grands champs de blé
Où les corbeaux tracent d'inquiétants circonflexes :
Je me suis reposée à l'ombre des mêmes oliviers,
Des mêmes cyprès, dans cette chaleur qui abolit les réflexes.
Comme toi, j'ai hanté tous les cafés de nuit
Et rêvé sous l'immense, la merveilleuse voûte étoilée
Toutes les longues heures où le sommeil s'enfuit.
Comme toi, peut-être, dans un accès de folie,
Je m'en irai, toute seule, rejoindre le soleil,
Pour te rencontrer enfin, mon frère, mon ami...
(Extrait de mon recueil "Humeurs Vagabondes" publié en 2002)