3 juin 2008
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09:00
A mesure que l'automne avancera
Et que l'hiver nous rejoindra,
Tu verras que les caresses de mes doigts
Ressembleront à celles du bois.
Non pas que j'aurais cessé de t'aimer :
Mes sentiments pour toi ne sauraient s'altérer ;
Ce sera la faute de ma peau desséchée
Avec sa consistance d'écorce crevassée.
Mais pour compenser ce triste défaut
Mon coeur en hiver se fera plus chaud
Et tu pourras y dormir du plus doux des sommeils.
Mais pour compenser cet hiver si froid
Je blottirai mon âme tout contre toi
Et nous attendrons, heureux, le retour du soleil.
(Extrait de mon recueil "Humeurs Vagabondes" publié en 2002)
Et que l'hiver nous rejoindra,
Tu verras que les caresses de mes doigts
Ressembleront à celles du bois.
Non pas que j'aurais cessé de t'aimer :
Mes sentiments pour toi ne sauraient s'altérer ;
Ce sera la faute de ma peau desséchée
Avec sa consistance d'écorce crevassée.
Mais pour compenser ce triste défaut
Mon coeur en hiver se fera plus chaud
Et tu pourras y dormir du plus doux des sommeils.
Mais pour compenser cet hiver si froid
Je blottirai mon âme tout contre toi
Et nous attendrons, heureux, le retour du soleil.
(Extrait de mon recueil "Humeurs Vagabondes" publié en 2002)