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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 07:22
Bretagne, ma terre d'adoption,
Fougère, plante chère à mon coeur,
Chaque année je viens, sans défection,
Humer vos parfums et vos couleurs.

L'iode emplit mes poumons,
L'océan dilate mon coeur.
Je me sens libre comme un poisson
Sur cette terre couleur du bonheur.

Lorsque j'en partirai,
Je ne pleurerai pas,
Je n'aurai aucun regret,

Car nous sommes presque soeurs.
Tu me rappelleras et tu trouveras,
Sans peine, le chemin de mon coeur.

(Ecrit en Bretagne, à la terrasse d'un café... comme les vrais écrivains)
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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 07:16
Préparation : environ 30 min (+ l'épluchage des haricots)
Cuisson : environ 20 min
Facile et peu onéreux.


Pour 4 personnes :
1,2 kg de haricots verts frais
1 oignon
250 gr de poitrine fumée coupée en dés
250 gr de champignons de Paris
2 poivrons rouges
graines de coriandre
Cognac
4 cuillers à soupe de crème fraîche
huile + margarine
marjolaine
sel poivre.

1) Eplucher, rincer et égoutter les haricots verts.
Peler l'oignon et le couper en tranches.
Laver, couper et épépiner les poivrons.
Nettoyer les champignons et les couper en lamelles.

2) Dans une cocotte-minute, faire chauffer l'huile et la margarine.
Y faire rissoler l'oignon, ajouter les dés de poitrine fumée, les champignons et les poivrons.
Laisser revenir 5 min à feu moyen.

3) Ajouter les haricots verts, saler, poivrer. Saupoudrer généreusement de marjolaine.
Ajouter les graines de coriandre, une rasade de Cognac et bien mélanger.

4) Fermer la cocotte-minute. Lasser cuire 25 min à feu doux à partir de la rotation de la soupape.

5) La cuisson terminée, ajouter la crème fraîche, rectifiez l'assaisonnement.
Mélanger et servir chaud.
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 21:30
Allez... encore une p'tite garniture

pour crêpes gourmandes :

sucre + jus de citron.
J'adooooooooooooore !
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 17:24
Pour 4 personnes :
huile d'olive (ou autre) + margarine
4 fenouils
1/2 poivron vert
1/2 poivron rouge
3 cuillers à soupe de crème fraîche
3 cuillers à soupe de sauce tomate (fait maison ou toute prête)
amandes effilées
Cognac
aromates

1) Emincer les fenouils. Dans une sauteuse, faire chauffer le mélange huile+margarine, puis y faire revenir les fenouils jusqu'à ce qu'ils soient bien bronzés.

2) Couvrir la sauteuse, laisser mijoter à feu doux pendant 10 min.

3) N'en profitez pas pour vous tourner les pouces ou aller évaluer un texte sur LGDM !
Pendant ce temps, couper les poivrons en dés et les cuire doucement à la poêle.

4) Ajouter les poivrons aux fenouils, verser (j'ai bien dit "verser", pas "avaler") une rasade de Cognac et ajouter la crème fraîche. Bien mélanger et laisser cuire environ 15 min à feu doux.

5) En fin de cuisson, faire dorer les amandes à la poêle, les déposer délicatement par-dessus les légumes et garnir d'aromates au choix (basilic, persil ou coriandre ciselé ; estragon ; herbes de Provences ; graines de fenouil ; marjolaine ou sarriette... tout est bon sur les légumes !)

Servir chaud
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 17:21
(Tom arrive. Il a l'air triste et timide, un pue paumé).
- Je suis Tom. Je suis seul. Trop seul. Tom tout seul cherche Tomette pour paver sa vie de bonheur. Pauvre Tom… Tom tout seul trouve tout triste…

(Voix d'une petite fille).
- Dis, Monsieur, c'est ton vrai nom, Tom ?

(Voix de Tom, monocorde, cassée).
- Non, je ne m'appelais pas Tom, avant. Avant, j'étais un autre. Mon père, Jean-Edouard et ma mère, Catherine-Marie, m'avaient appelé Sigismond-Clodoald. Ma mère disait tout le temps : "Regardez-le, ce ne sera jamais un homme". Mon père répondait : "Mais si, voyons, c'est déjà un petit homme". Et ma grand-mère, pour me consoler, me prenait dans ses bras, m'offrait un bonbon ou un chocolat chaud, me caressait les cheveux et le dos, et me disait tendrement : "Mon pauvre petit, ne les écoute pas. Tu seras un grand homme." Puis un jour, ma grand-mère est morte. (Sanglots) Ce jour-là, entre Sigismond-Clodoald, Petit-Homme et Grand-Homme, j'ai choisi : je suis Tom. Ni petit, ni grand : Tom.

- Tom tout court ?

- Oui. Je ne me sentais pas la force d'être un grand Tom, mais je ne voulais pas non plus rester un petit Tom toute ma vie.

- Pourtant, y'a un petit Tom qu'il est célèbre, tu sais. C'est Tom Pouce. Je le connais, moi. J'ai le livre dans ma maison.

- Ben moi, je suis Tom. Et tu sais, je ne connais peut-être pas ton Tom Pouce, mais je connais des fées, moi…

- Des gentilles fées ?

- Oui, des fées très gentilles et très belles. Elles jouent parfois dans mon chapeau, elles ont de grandes robes de toutes les couleurs et, quand elles dansent au soleil, ça fait des arc-en-ciel. Et puis, elles ont de grands chapeaux pointus avec une clochette au bout. Et quand les fées sont contentes, les clochettes chantent et rient en même temps que les fées.

- Mais si elles sont tristes ?

- Alors, les clochettes fondent et elles coulent sur mon visage. C'est frais et ça a un goût salé. Mais ne t'inquiète pas, elles ne sont pas souvent tristes. Elles me font des gâteaux quand elles sont de bonne humeur, et puis elles me racontent des histoires. Et après, elles invitent leurs amis dans mon chapeau.

- C'est qui, leurs amis.

- Oh, il y a beaucoup de gens.

- Jean comment ?

- Jean-Charles qui me fait bien rire; Jean-Michel Jarre, le musicien des formes et des lumières ; Jean Tilhomme et Jean Passe… Il y a aussi les Jacques, que j'aime beaucoup.

- Jacques qui ?

- Jacques Brel, Jacques Adit, Jacques Higelin… tu sais, celui-là, il est vraiment très gentil, c'est mon ami préféré. Quand je parle, il m'écoute, au lieu de se moquer de moi comme le font tous les autres. On s'entend vraiment bien, lui et moi… mais il ne peut pas venir très souvent, parce qu'il est chanteur, et puis il a une famille et tout plein d'autres amis. Ça lui prend beaucoup de temps.

Et puis, tu sais quoi ? il m'a même inventé un nom de famille : il m'appelle Tom Bombadilom. Et moi, j'adore ce nom parce que, quand on le prononce, on a envie de se mettre à danser avec les farfadets, dans la lande, au clair de lune. Et puis il y a aussi Roger et Marie, qui sont très malheureux.

- Pourquoi qu'ils sont malheureux ?

- Parce qu'on a mis des gros barreaux et des gens en uniforme entre leurs deux corps : mais comme on n'a pas réussi à séparer leurs coeurs, leurs corps continuent à se chercher pour se réunir.

- Tu crois qu'ils se retrouveront, toi ?

- Il faudrait d'abord que les gens en uniforme attrapent un beau coeur de toutes les couleurs. Et ça, ça risque d'être long, parce que les uniformes, ça mange les couleurs.

- Dis, Tom, ça s'attrape comment, un coeur : avec un filet à papillons ?

- Oh que non, ce serait trop simple ! Ça s'attrape avec la tête, il faut réfléchir beaucoup. Ça se mérite, un coeur. Et Roger et Marie, ils s'aiment si fort qu'ils n'en ont plus qu'un seul pour eux deux. Alors, il faudrait rapprocher leurs corps.

Dis, tu ferais une jolie Tomette, toi. Tu sais, je cherche une Tomette pour l'aimer très fort. Aussi fort que Roger et Marie. Tu veux bien être ma fiancée ?

- Mais je crois que je suis trop petite, moi, je n'ai que dix ans…

- Attends. (Il enlève un chapeau imaginaire). Tiens, regarde dans mon chapeau et dis-moi ce que tu vois dedans.

- Baisse-le, d'abord : c'est trop haut pour moi, j'y vois rien. (Un sourire, radieux comme un lever de soleil, s'épanouit sur son visage). Oh, les fées ! Qu'est-ce qu'elles sont belles, avec leurs robes qui brillent comme des diamants ! Et cette musique… qu'est-ce que c'est beau, Tom, dans ton chapeau ! Aussi beau que dans mes livres de contes.

- Alors, si tu peux les voir et les entendre, et puisque tu as su m'écouter sans te moquer de moi, c'est que tu as déjà un coeur, malgré ton jeune âge. Ça fait si longtemps que j'attends de rencontrer quelqu'un avec un coeur aussi joli que le tien ! Et comme tout le monde dit que j'ai une âme d'enfant, c'est que tu n'es pas trop petite pour moi. Tu peux parfaitement être ma Tomette. Tu veux bien ? Dis-moi oui, s'il te plaît.

- Oh oui, Tom, je serai ta Tomette. ET tous les jours, on se retrouvera dans ce jardin enchanté : et là, on dansera avec les fées et on parlera pendant des heures, juste pour le plaisir d'être ensemble. Jusqu'à ce que le soleil se couche et qu'il soit l'heure de retourner dans nos chambres…

(Tomette dépose une tendre bise sur la joue de Tom et ils s'en vont, en chantant et en dansant, main dans la main, sous l'oeil attendri des autres pensionnaires de l'hôpital psychiatrique).
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 08:42
J'ai commencé mes préparatifs pour la Fête des Mères
(ben oui, il serait temps, quand même :
c'est dimanche prochain...)

Pour accompagner les cadeaux, une carte en window-color...
ou plutôt 2 : une pour ma mère et une autre pour ma belle-mère.

Je suis allée chercher des modèles pour vitrail
sur le superbe site de Chantal Paré
link

et j'ai réalisé celui-ci :

Il ne me reste plus qu'à le vernir et à l'installer sur une carte...

Ah ben non, finalement... je viens de m'apprêter à le vernir
et j'ai remarqué quelques petites zones que j'avais oublié de remplir.
Donc, voilà, c'est fait : ça sèche...

Réussirez-vous à trouver les zones oubliées ?

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 07:30
Vous aimez les crêpes ?
Vous aimez la cannelle ?

Ce week-end, j'ai fait des crêpes pour faire plaisir aux enfants
(mais pas à moi, non, non... vous pensez bien !)

Et je me suis fait une crêpe au sucre,
mais j'ai eu envie d'ajouter un "truc" pour la rendre différente.

Alors, sur le sucre qui commençait à fondre,
j'ai saupoudré de la cannelle...

Et c'était... trooooop boooon !
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 07:28
Ne pas partir, puisque je t'aime.
(Dieu, que cette femme est blême !)
Ne pas partir, puisque je suis à toi,
Puisque tu es à moi.

Ne pas partir, même si elle t'aime
(Cette femme si blême).
Ne pas partir, puisqu'on s'est juré
Amour et fidélité.

Partir pourtant, puisque tu l'aimes
(La femme blême).
Partir ; oublier ; ne plus me souvenir…
Partir… et peut-être mourir.

Partir pour ne plus revenir
(Elle a retrouvé le sourire) :
Elle se rit de mon désespoir, de ma douleur :
Elle m'a volé mon bonheur.
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 07:23
Je suis riche, ô mortels,
Multimilliardaire !
Je possède un trésor éternel
(Fi de votre éphémère) !

J'ai un coffre-fort dans le coeur,
Tendu de velours.
Il est empli de pièces de bonheur
Et de lingots d'amour.

Que renferme ce coffre magnifique ?
L'image de mon aimé,
Ses prunelles bleutées, son sourire énigmatique,
Sa tendresse, sa douceur et sa bonté.

Je ne nage pas dans vos flots d'argent ?
Peut-être, mais j'ai tout l'or de son amour !
Je ne fais rien comme la plupart des gens ?
Sans doute, mais nous nous aimons pour toujours.

Et vous,
Qui êtes si riches et si fortunés,
Que possédez-vous ?
Sûrement pas le don d'aimer !
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 07:21
Le nez dans les étoiles, le cœur dans les nuages… c'est vrai. Je ne vis pas dans votre monde. J'ai mon monde à moi, mes rêves à moi, et c'est là mon univers. Dans mon monde à moi, il y a tout ce que vous avez eu sur la Terre et que vous avez souillé ou détruit : il y a l'océan, les fleuves, les baleines et les fonds sous-marins, aussi touffus que la jungle. L'eau et le ciel de mon espace-temps sont purs : chez moi, la pollution, la destruction, sont inconnues. C'est la sérénité qui marque le temps qui passe.

J'ai rattrapé les cendres de vos arbres centenaires et j'ai toutes les forêts que vous avez décimées : l'Amazonie, Brocéliande, la Sainte Victoire, la Sainte Baume, et tant d'autres encore dont les noms vous sont inconnus !

Chez moi, il n'y a pas de contraintes, pas d'horaires : le temps est libre, comme l'air. Il n'est pas découpé en tranches de rendez-vous, d'obligations, comme l'est le vôtre. Mon temps à moi est intemporel. Si je le veux, aujourd'hui, on sera demain. Et si hier a été merveilleux, je peux décider qu'hier durera des jours, des mois, des années... Avec un temps aussi conciliant, j'ai tout le temps de m'arrêter pour écouter le chant des oiseaux, le vent ou la pluie qui jouent dans les arbres ; pour regarder les écureuils monter aux arbres en tournoyant autour des troncs comme des coulées de cuivre vivant, les lapins tapis dans les hautes herbes, les biches qui enseignent le merveilleux secret de la vie à leur petit : tous les animaux que vos villes ont relégués trop loin de vos yeux, de vos cœurs, de vos préoccupations.

Dans mon monde à moi, il n'y a pas de stress, pas de dépression nerveuse, pas de suicide. La haine et la colère n'existent pas. Chez moi, tout est beau et pur, un peu surnaturel, un peu magique. L'air résonne de mélodies oubliées de puis longtemps, de chansons dont les mots ne savent plus qu'ils avaient un sens, mais qui charment encore l'esprit comme une musique divine.

Et lorsque tombe la nuit et que, dans vos maisons, vous allumez vos soleils artificiels pour vous rassurer et vos boîtes à images pour ne surtout pas avoir à penser, moi… moi, je laisse l'obscurité envahir mon univers ; et les ténèbres qui s'imposent reposent mon corps. Allongé dans l'herbe, le nez dans les étoiles, le cœur dans les nuages, je vois mille lumières s'allumer rien que pour moi. Et chaque étoile qui s'installe a un mot gentil pour moi. Et la lune, qui est mon amie, vient me faire la conversation jusqu'au moment où le sommeil m'emporte, toujours plus loin de vous et de la folie qui vous mène. Car que m'importent vos bruits, vos fumées, vos embouteillages et vos nerfs à vif quand j'ai, moi, la quiétude absolue, celle que vous avez stupidement rejetée en échange du profit ? La quiétude universelle, pour moi tout seul…

Moi, je rêve de visiter les étoiles et les nuages, comme vous. Mais sans vous. Vous abîmeriez tout si vous veniez avec ce que vous osez encore appeler la civilisation. Je profiterai seul des trésors que la Nature avait, à l'origine, conçus pour l'humanité tout entière. Je me ferai de grandes ailes de gaze et d'espoir et, les poches pleines de rêves, je partirai là-haut rejoindre mon idéal. J'écouterai la musique des sphères et j'observerai comment est fait l'univers. Je me promènerai dans l'Infini pendant que vous, tout en bas, vous parcourrez sans fin les mêmes rues, les mêmes rêves, la même vie…

J'écrirai dans mon cœur tout ce que je pourrai voir et je vous l'enverrai sur votre pauvre Terre. Pas pour vous donner des regrets ; pour vous faire comprendre qu'il existe autre chose, pour vous donner envie de venir… surtout à toi, ma jolie Nina, que je ne désespère pas d'arracher à ce monde cruel. Pour t'offrir le bonheur, pour te rendre le sourire… Je te rapporterai dans les poches de mon cœur un rayon de lune et de la poussière d'étoiles. Et tu verras, la nuit venue, qu'ils brilleront plus que mille de vos soleils artificiels. Et puis, peut-être cela te permettra-t-il de retrouver l'innocence primordiale, et d'avoir envie de visiter mon monde à moi ?

Tu verras, si tu y viens, comme tu t'y sentiras bien. Tu seras traitée en hôte de marque, comme une princesse, comme une déesse. Votre monde n'a qu'un seul avantage sur le mien : toi. Oh, Nina, ange de mon cœur, dis-moi quand tu viendras, enfin, prendre dans mon univers la place qui te revient de droit. Dis-moi que tu viendras, même si ce n'est pas vrai. Même si tu n'as pas la moindre envie de venir. Accorde-moi au moins le droit d'en rêver… Oui, c'est ça… je sais que tu viendras…

Et lorsque l'obscurité envahira mon monde à moi, nous serons deux, allongés dans l'herbe, le nez dans les étoiles, le cœur dans les nuages, à voir mille et mille lumières s'allumer rien que pour nous. Oh oui… la vie sera belle, ma Nina… viens… viens…
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Casse-Bon... Qui ???

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  • Je m'appelle Corinne. Je suis mariée, j'ai 2 enfants que j'adore et entre mes loisirs créatifs,  ma famille, mon job et ma maison, il me faudrait des journées de 200 heures !
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